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Le 2 janvier 2003, à l’age de 58 ans, une chute en planche à neige sur la nuque m’assomme.  Le lendemain, tout va bien et je joue au tennis. Une semaine  plus tard, subitement,  je suis alité à cause de douleurs déchirantes au niveau des omoplates.

 

Heureusement, j’ai un ami neurochirurgien qui m’examine et me fait passer une batterie d’examens.  Nul doute.  Ce n’est pas une hernie cervicale mais plusieurs petites.  Tout est mis en œuvre pour réduire la douleur.  Il n’est pas question que je me laisse envahir par cette maudite douleur! Une forte de dose d’anti-douleur et  de relaxants musculaires.  Rien n’y fait.  La douleur est toujours insupportable.

 

La physiothérapie est recommandée mais ne contribue pas à me soulager.  Paniqué, j’essai l’acuponcture et l’ostéopathie sans de soulagement.  Ce n’est que suite à trois injections de cortisone échelonnées sur trois semaines que finalement, je peux reprendre mes activités graduellement.  Le tout aura duré trois mois d’enfer…

 

Puis en juillet, après 4 mois de congé de douleur chronique, elle revient en force.  Plus cuisante, moins supportable.  Me voilà à nouveau alité sans une lueur d’espoir d’en finir…je  reprends les mêmes médicaments.. les trois nouvelles injections de cortisone ne produisent aucun répit…

 

Finalement, mon ami neurologue me dirige vers le Centre de la douleur de l’hôpital Charles LeMoyne qui me rencontre le 10 octobre. Suite à  une entrevue d’une heure, je suis déclaré bon candidat à une épidurale cervicale.  Le risque de paraplégie m’est expliqué en cas de complication mais je suis prêt à tout pour me soustraire à cette maudite douleur qui n’en finit plus…Miracle!  10 jours plus tard je reprends mes activités régulières graduellement.

 

Après avoir vécu 6 mois de douleur chronique insupportable, je compatie avec tous ceux qui en souffrent sans espoir d’allègement.

 

Pour moi, les quelques relaxants musculaires que je dois prendre à l’occasion et la physiothérapie sporadique me semble un compromis très acceptable dont je peux m’accommoder facilement pour le reste de mes jours...

 

Et, c’est pour cela que je représente le Centre de la douleur de l’hopital Charles LeMoyne au CA de l’association québécoise de la douleur chronique (AQDC). Une association formée de représentants des centres de la douleur du Québec au service des gens qui souffrent de douleur chronique.



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